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Les titres du 5 mai 2012

Les titres du 5 mai 2012
13:41 05/05/2012

Moskovskie Novosti
Euro-2012: les partisans du boycott aboient, le match aura lieu

L'UEFA et la FIFA ont décidé de mettre un point final aux discussions disant que l'Ukraine pourrait être privée de l'Euro-2012 à titre de sanction pour la condamnation de Ioulia Timochenko, ex-première ministre. "Le championnat du monde se tiendra dans quelques semaines en Pologne et en Ukraine", a déclaré fermement le porte-parole de l'Uefa Alexandre Fourtoy dans une interview accordée à la chaîne polonaise TVN24, écrit samedi le quotidien Moskovskie Novosti.

Toutefois, cela n'arrêtera pas le boycott du tournoi par les hommes politiques européens.
Après le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, tous les 27 commissaires européens (qui représentent les pays membres de l'UE), ainsi que des membres de gouvernements d'Autriche, des Pays-Bas, de Belgique et de la République tchèque, ont déclaré qu'ils n'assisteraient pas à l'Euro si Timochenko n'était pas libérée.

Ce boycott pourrait être seulement un échauffement avant les législatives d'automne, auxquelles Ioulia Timochenko en détention ne pourra très probablement pas participer. Le politologue Vladimir Kornilov a supposé que l'Europe pouvait ne pas reconnaître les résultats de la course parlementaire en l'absence de Timochenko, et l'Ukraine ferait l'objet de sérieuses sanctions. Beaucoup de hauts fonctionnaires pourraient devenir personae non gratae, à l'instar de leurs collègues biélorusses. Ce processus serait plus douloureux pour les hommes politiques ukrainiens, car ils sont intégrés davantage au marché européen.

Il est curieux de constater que la Pologne a pris la défense de l'Ukraine. "Je pense que les appels au boycott ne sont pas du tout appropriés à la situation en Ukraine. Dans divers pays à l'époque des anciennes démocraties il y a eu des cas de condamnation ou d'accusation de présidents, de premiers ministres pour divers chefs d'inculpation, mais cela n'avait jamais provoqué le boycott de telles compétitions", a déclaré le président polonais Bronislaw Komorowski.

D'autant plus que pour l'instant Kiev ne semble pas prêt à faire des concessions. Hier, le procureur général ukrainien Viktor Pchonka a déclaré que le Parquet n'avait relevé aucun cas d'utilisation de la violence contre Timochenko (rappelons que les photos avec des bleus sur son corps ont provoqué un bruyant scandale après leur apparition sur internet fin avril).


Kommersant
Les Etats-Unis ont rompu le secret des lettres de Ben Laden

L'ex-leader d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden, au cours des derniers mois de sa vie, était mécontent de l'état des affaires dans cette organisation terroriste et s'efforçait de la réformer par divers moyens, conclut l'analyse de 17 lettres des archives de Ben Laden rendues publiques jeudi dernier, écrit samedi le quotidien Kommersant.

Les lettres datant de la période entre septembre 2006 et avril 2011 ont été publiées jeudi dernier sur le site de l'Académie militaire de West Point. En mai de l'année dernière, les Marines américains, qui ont participé à l'opération d'élimination d'Oussama Ben Laden, ont découvert dans la maison pakistanaise du terroriste près de 6.000 documents, mais seulement 17 d'entre eux ont été rendus publics pour l'instant.

Dans ses lettres, l'ex-terroriste numéro un reconnaît que ses combattants contre les infidèles avaient commis beaucoup d'erreurs tactiques, qu'il était nécessaire de les corriger au plus vite. "Nous devons regagner la confiance d'une partie significative de ceux qui ne croient plus au jihad", écrivait Oussama Ben Laden en 2010, en soulignant le trop grand nombre de victimes musulmanes innocentes dans les attentats orchestrés par les islamistes.

Selon les analystes, au cours des derniers mois de sa vie Ben Laden était très déçu par la situation dans le réseau terroriste. Selon Oussama Ben Laden, le changement radical de la tactique de lutte contre l'Occident devait permettre à Al-Qaïda de renaître. En particulier, le terroriste numéro un appelait à renoncer aux missions des "loups solitaires du jihad", car la probabilité de leur succès était faible en raison des facteurs psychologiques qui influencent le frère (kamikaze) dans une telle situation". Au lieu de cela, il proposait de se concentrer sur des opérations importantes.

Parmi les plans de Ben Laden, d'après les lettres dévoilées, il y avait une attaque contre le gouvernement américain. Par exemple, on étudiait la possibilité d'abattre l'avion du président Barack Obama ou de l'ancien commandant des forces des Etats-Unis et de l'Otan en Afghanistan, le général David Petraeus. Selon le leader d'Al-Qaïda, après cela à la Maison blanche siègerait le vice-président Joe Biden, qui n'est absolument pas prêt pour une telle mission et, très probablement, aurait poussé le pays vers une profonde crise.

Novaïa gazeta
Pyongyang préparerait un troisième test nucléaire

A 177 kilomètres des frontières russes, au nord-est de la Corée du Nord se trouve le village de Punggye-Ri, transformé en site interdit, écrit samedi le quotidien Novaïa gazeta. Cette région est surveillée en permanence par les satellites espions américains et japonais. C'est ici que se trouve le polygone où, de toute évidence, on est en pleins préparatifs de nouvel essai nucléaire
nord-coréen. Lundi, les journaux sud-coréens ont rapporté que les Américains avaient averti Séoul que Pyongyang pourrait procéder à un nouvel essai cette semaine.

Le 23 avril, la Télévision centrale de Corée du Nord a transmis un communiqué très important: "Notre armée révolutionnaire sera bientôt prête à lancer une opération spéciale contre le Sud", plus précisément, contre le groupe de traîtres de Lee Myung-bak (président sud-coréen) qui, selon le Nord, déploient une campagne de diffamation contre la Corée du Nord.

Ces paroles effrayantes sont une chose banale pour Pyongyang. Cependant, cette menace paraît plus concrète. Par exemple, il a été annoncé que l'Armée populaire de Corée attendait l'ordre de détruire Séoul. A l'étranger on a également noté les "actions spéciales". "En moins de 3-4 minutes, à l'aide d'armes et de méthodes spécifiques nos forces spéciales réduiront en cendre les sources de provocation", annonçait le communiqué répété par la télévision nord-coréenne.

Pyongyang justifie le besoin urgent de réduire en cendres le nid de traîtres, premièrement, par le comportement irrespectueux de Séoul pendant le deuil de Kim Jong Il. Deuxièmement, pour son attitude d'autant plus inadmissible envers le 100e anniversaire du fondateur de la Corée du Nord, le généralissime Kim Il Sung. Selon Pyongyang, Séoul a qualifié ces événements solennels de gaspillage d'argent, ce qui est, évidemment, intolérable.

Cependant, la rancune insupportable est loin d'être la principale cause du bruit fait à Pyongyang. Le gouvernement nord-coréen a besoin de toute urgence de faire passer la pilule amère de l'échec humiliant du principal événement à l'occasion du 100e anniversaire de Kim Il Sung – le lancement raté d'une fusée à trois étages avec un satellite. Sa mise en orbite était appelée à montrer au monde entier que Pyongyang dispose au moins d'un prototype de vecteur intercontinental pour une ogive nucléaire. Mais le 13 avril la fusée a explosé presque immédiatement après son lancement.

Que peut faire Pyongyang? Les experts estiment qu'il est capable d'effectuer une attaque massive contre Séoul – la capitale sud-coréenne se trouve à portée de tir d'artillerie depuis le territoire nord-coréen. Mais un bombardement de Séoul est peu probable, car cela provoquerait une riposte destructrice. Or les camarades nord-coréens n'ont pas l'intention de mourir héroïquement.

Des opérations plus locales restent, bien sûr, possibles. Par exemple, le bombardement de l'une des îles sud-coréennes près de la frontière maritime.

Mais selon les experts, les "actions spéciales" les plus probables concernent un nouvel essai nucléaire – "le dernier avertissement lancé aux traîtres". Les sources de l'administration américaine supposent que cette fois Pyongyang pourrait faire exploser non pas un dispositif primitif bourré de plutonium, comme les deux dernières fois, mais une charge d'uranium, plus appropriée pour élaborer une ogive nucléaire de missile compacte.

Les satellites distinguent sur le site de Punggye-Ri des amas de terre et de boue qu'on a spécialement fait venir sur place pour boucher l'orifice afin de ne pas laisser le nuage radioactif s'échapper. La qualité de ces travaux concerne directement la sécurité de la Russie. Après le premier essai nucléaire, le centre météorologique du Primorie a calculé qu'avec un vent de sud-ouest, le nuage radioactif en provenance de la Corée du Nord atteindrait Vladivostok en 16-18 heures.


Ces textes tirés de la presse russe n’engagent pas la responsabilité de RIA Novosti

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